<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel rdf:about="http://groupe.survival.gayattitude.com/"><link>http://groupe.survival.gayattitude.com/</link><title>Survival Horror Addict</title><description>Survival Horror Addict</description><language>fr</language><webMaster>webmaster@gayattitude.com</webMaster><lastBuildDate>Sat, 22 Dec 2007 17:08:17 +0100</lastBuildDate><pubDate>Sat, 22 Dec 2007 17:08:17 +0100</pubDate><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="http://blog.hoover.gayattitude.com/20071128033551/the-frostbite-impact-jour-x-3-domination/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.hoover.gayattitude.com/20071127213111/the-frostbite-impact-jour-x-15-revelations/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.hoover.gayattitude.com/20071127183528/the-frostbite-impact-jour-x-1-prologue/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.ourstendre.gayattitude.com/20070904050859/lost-survival-addict-part-iv-persona-2-eternal-punishment/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.ourstendre.gayattitude.com/20070901135003/lost-survival-addict-part-iii-illbleed/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.ourstendre.gayattitude.com/20070901003949/lost-survival-addict-part-ii-d/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.ourstendre.gayattitude.com/20070830025435/lost-survival-addict-part-i-clock-tower/" /></rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="http://blog.hoover.gayattitude.com/20071128033551/the-frostbite-impact-jour-x-3-domination/"><title>[Hoover] The Frostbite impact -Jour X+3- Domination</title><description>

Individu 3 :

Merde ! Putain ! Mais c'est un véritable cauchemar ! 
Calme-toi, reprends ton souffle, essaie de réfléchir.
Ok.
Bon, t'es enfermé dans une sorte de chambre froide, des dizaines de membres humains pendent  au plafond. Bordel, mais où suis-je ?!
Il doit bien y avoir un moyen de sortir d'ici ! Si seulement je n'avais pas aussi froid, je pourrais réfléchir plus efficacement. Un coffre, une note, s'il y a quelque chose à faire, mieux vaut le faire rapidement avant de me transformer en glaçon.



Il faut que j'arrive à ouvrir ce putain de coffre sinon je vais crever ici comme une merde !</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/h/o/hoover/20071127-1230214094474c55475a9ce.jpg" width="375" height="143" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<u><B><center>Individu 3 :</u></b></center><br />
<br />
Merde ! Putain ! Mais c'est un véritable cauchemar ! <br />
Calme-toi, reprends ton souffle, essaie de réfléchir.<br />
Ok.<br />
Bon, t’es enfermé dans une sorte de chambre froide, des dizaines de membres humains pendent  au plafond. Bordel, mais où suis-je ?!<br />
Il doit bien y avoir un moyen de sortir d’ici ! Si seulement je n’avais pas aussi froid, je pourrais réfléchir plus efficacement. Un coffre, une note, s’il y a quelque chose à faire, mieux vaut le faire rapidement avant de me transformer en glaçon.<br />
<br />
<center><a href="http://www.supermiky.info/bshape/coffre.zip" target="_blank"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/h/o/hoover/20071128-2130006444474cd015df04b.jpg" width="500" height="366" border="1" /></a></center><br />
<OUTILS NECESSAIRES: GOOGLE ET BEAUCOUP DE LOGIQUE. PENSER A PRENDRE CONNAISSANCE DES DEFINITIONS D'ASCII, BINAIRE, CLE XOR POUR RESOUDRE CETTE ENIGME><br />
Il faut que j'arrive à ouvrir ce putain de coffre sinon je vais crever ici comme une merde !]]></content:encoded><link>http://blog.hoover.gayattitude.com/20071128033551/the-frostbite-impact-jour-x-3-domination/</link><dc:creator>Hoover</dc:creator><dc:date>2007-11-28T03:35:51+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.hoover.gayattitude.com/20071127213111/the-frostbite-impact-jour-x-15-revelations/"><title>[Hoover] The Frostbite impact -Jour X-15- Révélations</title><description>

Individu 2 :

1- La stéganographie permet de dissimuler bon nombre d'invisibles secrets

2- L'âne se désaltère en buvant l'eau à la source.



</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/h/o/hoover/20071127-1230214094474c55475a9ce.jpg" width="375" height="143" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<u><B><center>Individu 2 :</u></b></center><br />
<br />
1- La stéganographie permet de dissimuler bon nombre d'<b>invisibles secrets</b><br />
<br />
2- L'âne se désaltère en buvant l'eau à la source.<Invisible secrets 4 adresse de téléchargement><br />
<http://www.zdnet.fr/telecharger/windows/fiche/0,39021313,11006550s,00.htm><br />
<div align="center"><img src="http://www.supermiky.info/bshape/mariannehide.jpg" width="299" height="399" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.hoover.gayattitude.com/20071127213111/the-frostbite-impact-jour-x-15-revelations/</link><dc:creator>Hoover</dc:creator><dc:date>2007-11-27T21:31:11+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.hoover.gayattitude.com/20071127183528/the-frostbite-impact-jour-x-1-prologue/"><title>[Hoover] The Frostbite impact -Jour X+1- Prologue</title><description>

Individu 1 :

J'ai arrêté de compter les jours. J'ignore depuis combien de temps maintenant je suis enfermé dans cette chambre et qui a bien pu m'y mettre. Je ne me souviens de rien, pas même de mon nom.
Malgré ça je n'ai toujours pas faim, pas soif, j'ai presque l'impression de ne plus avoir besoin de respirer pour survivre. 
C'est une chance pour moi, qui sait combien de temps j'aurais pu tenir dans le cas contraire ?
Ca doit faire des semaines que je suis là, peut-être même des mois… 
Ma camisole ne me fait plus souffrir, je peux même prétendre y être confortablement harnaché.
Si je ne peux pas crever malgré l'absence de vivres, il me faut tenter ma chance pour sortir d'ici.
J'ai une piste pourtant, ce tableau et cette phrase inscrits sur le mur d'en face devrait pouvoir m'aider à comprendre pourquoi.






</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/h/o/hoover/20071127-1230214094474c55475a9ce.jpg" width="375" height="143" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<u><B><center>Individu 1 :</u></b></center><br />
<br />
J’ai arrêté de compter les jours. J’ignore depuis combien de temps maintenant je suis enfermé dans cette chambre et qui a bien pu m’y mettre. Je ne me souviens de rien, pas même de mon nom.<br />
Malgré ça je n’ai toujours pas faim, pas soif, j’ai presque l’impression de ne plus avoir besoin de respirer pour survivre. <br />
C’est une chance pour moi, qui sait combien de temps j’aurais pu tenir dans le cas contraire ?<br />
Ca doit faire des semaines que je suis là, peut-être même des mois… <br />
Ma camisole ne me fait plus souffrir, je peux même prétendre y être confortablement harnaché.<br />
Si je ne peux pas crever malgré l’absence de vivres, il me faut tenter ma chance pour sortir d’ici.<br />
J’ai une piste pourtant, ce tableau et cette phrase inscrits sur le mur d’en face devrait pouvoir m’aider à comprendre pourquoi.<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/h/o/hoover/20071127-1937988133474c53dca7b97.jpg" width="543" height="398" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/h/o/hoover/20071127-1453682483474c53bd05f54.jpg" width="542" height="176" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.hoover.gayattitude.com/20071127183528/the-frostbite-impact-jour-x-1-prologue/</link><dc:creator>Hoover</dc:creator><dc:date>2007-11-27T18:35:28+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.ourstendre.gayattitude.com/20070904050859/lost-survival-addict-part-iv-persona-2-eternal-punishment/"><title>[ourstendre] Lost Survival Addict Part IV: Persona 2 Eternal punishment</title><description>



========= Persona 2 : Eternal Punishment =========



 A venir 


</description><content:encoded><![CDATA[<table width="530"></table><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070904-191091819046dccb98d1e37.jpg" width="240" height="150" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<u><font size="3" color="black"><center><b>========= Persona 2 : Eternal Punishment =========</u></font></center></b><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070904-213841185946dccbaca348f.jpg" width="275" height="262" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<center> A venir </center><br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.ourstendre.gayattitude.com/20070904050859/lost-survival-addict-part-iv-persona-2-eternal-punishment/</link><dc:creator>ourstendre</dc:creator><dc:date>2007-09-04T05:08:59+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.ourstendre.gayattitude.com/20070901135003/lost-survival-addict-part-iii-illbleed/"><title>[ourstendre] Lost Survival Addict Part III: Illbleed</title><description>

 C'est de là que vient l'expression &quot;avoir le feu au cul&quot;? 

============= Illbleed =============


Plateformes:

-Dreamcast

C'est avec une gastro monumentale et une grippe naissante que je vous présente aujourd'hui  -et c'est de circonstance-, le dégueu, le très fou, le novateur, le paintball...euh qu'est-ce que je dis moi, enfin bref, voici Illbleed que je tenterai de commenter entre deux allées et venues aux chiottes.


         ertains d'entre vous, hardcore gamers ou pas, doivent sans doute se rappeler d'un des premiers jeux annoncé sur Dreamcast, largement vanté par un grand nombre de magazines spécialisés bien avant la sortie de la dernière née de Sega. Supposé être le successeur de Resident Evil (je me marre), Blue Stinger qui -il faut l'avouer- était une véritable merde vidéoludique, n'a pas su appâter le grand public malgré l'excitation suscitée par certains chroniqueurs dont je tairais les noms (mort aux cons !). L'effervescence provoquée par l'arrivée d'une nouvelle console tend toujours à jeter de la poudre aux yeux aux pauvres petits joueurs que nous sommes, il serait peut-être bon d'arrêter de branler un soft bien avant sa sortie surtout quand on a que deux pauvres screenshots à se mettre sous la dent pour en arriver à de telles conclusions! ...(silence)...
Faudrait que je me calme là, on dirait que j'ai bêtement acheté le jeu après avoir lu une preview élogieuse à son sujet...
&amp;amp;nbsp&amp;amp;nbsp&amp;amp;nbspEnfin bref, je parle ici de Blue Stinger car Illbleed a été developpé par la même boîte que l'autre bouse précitée, seulement cette fois-ci Climax entertainment -devenue Crazy Games à l'occasion- fera très fort en proposant un survival au sang vraiment neuf. &quot;Fera très fort&quot; je m'emballe un peu sachant qu'une fois encore, comme d'innombrables titres méritant d'être reconnus, Illbleed fera partie des titres qui ne dépasseront pas la frontière nord américaine et ne fouleront nos terres que par import avec la mention NTSC/JAP imprimée sur le côté de la boîte tandis que des merdes arrivent par paquets de mille depuis le pays du soleil levant.=&gt;Vite! Du lexomil sinon il va nous faire un rechute ! 

Mais alors qu'avons-nous dans notre besace Madame pouffiasse?

Illbleed est un parc d'attraction d'horreur virtuelle dont le propriétaire, Michaël Reynolds ancien réalisateur de films d'horreur à succès, offre la somme d'un million de dollars à celui ou celle qui parviendra à traverser toutes les attractions proposées sans mourir de peur. Ici, on incarne Eriko Christy étudiante et responsable du Castle Rock High School Horror Club (un nom ronflant tout ça pour dire &quot;club d'horreur&quot;) dont les amis semblent fermement décidés à empocher la cagnotte. Malgré son intérêt pour la question, Eriko ne souhaite pas aller à Illbleed et demande aux membres du club d'en faire autant. Eriko a une fascination pour tout ce qui fait peur, il faut dire que la &quot;Caravane d'horreur&quot; qu'avait confectionné son père quand elle était petite doit y être pour quelquechose. Depuis Eriko a perdu toute sensation de peur, et c'est une des raisons qu'elle invoque lors de son discours au poste de présidente du conseil des étudiants de son université dans la cinématique d'intro. Seulement Illbleed inquiète Eriko et la seule perspective d'y mettre les pieds provoque en elle un malaise déraisonné.  Quelques jours plus tard, les membres du club ayant reçu des invitations pour Illbleed ne donnent plus signe de vie, Eriko s'inquiète et décide finalement de s'y rendre pour en avoir le coeur net.
 
 
&quot;C'est ce bon d'invitation qui entraînera Eriko droit vers la folie d'Illbleed&quot; 

 
Bon, ça va être coton de tout synthétiser sachant la richesse du soft, mais j'ai pas envie d'être sur cet article pendant trois siècles (négociant les allers-retours cuvette-ordi depuis ce matin, gastro oblige). Jouer à Illbleed n'est pas jouer à un seul jeu, mais vraiment à plusieurs, je m'explique:
Après avoir pénétré le parc et s'être familiarisé avec la map où l'on découvrira des stands tous aussi farfelus les uns que les autres (j'y reviendrai plus tard), on est inévitablement dirigé vers un tutorial qui nous apprendra grosso modo le fonctionnement du jeu. Première sensation, &quot;qu'est-ce que c'est que ce bordel?&quot; les déplacements se font au petit bonheur la chance, on comprend rien, ça clignote de partout, on a (presque) envie d'éteindre la console et de se servir du cd comme un sous-verre. On panique pas, j'explique un peu le truc...
Le jeu est basé essentiellement sur la peur, sur ce qui nous fait sursauter et pour cela un grand nombre de pièges sont dissimulés un peu partout dans le décor. Sachant que chaque piège déclenché fait chuter notre barre de vie à vitesse grand V, on a vite fait de crever si on s'y prend comme un manche. Règle numéro une: éviter de courir comme un dératé, sinon on ne va pas aller très loin. Après avoir déjoué -voire s'être lamentablement mangé- les premiers pièges, on tombe rapidement sur un item des plus intéressants que voici :



Je vous présente l'horror monitor !
Ce petit gadget qui est en fait un dispositif invisible (c'est pas le plus ridicule croyez-moi) connecté directement au cerveau de notre personnage va s'alimenter en adrénaline pour pouvoir débusquer non seulement les pièges environnants mais aussi tout autre item utilisable par notre personnage (notamment du matos de premier secours, arme etc...). C'est une véritable petite usine qu'il faudra gérer en permanence pour que votre personnage arrive entier au bout l'aventure, le jeu étant en 3D temps réel, on a toutes les conditions requises ici pour faire une belle crise cardiaque pour peu qu'on panique au moindre faux pas. Afin de progresser efficacement, le haut de l'écran sera doté d'un oscillogramme représentant les sens du personnage, s'agitant en fonction de l'origine du piège. La vue, l'ouie, l'odorat et le sixième sens seront donc mis à contribution tout au long du jeu et vous devrez surveiller attentivement les signes que cet oscillogramme vous enverra sous peine de le regretter amèrement. Ca peut paraître simple comme ça, on débusque les pièges, on avance, on débusque les pièges, on avance, mais le joujou n'étant pas d'une précision extrême et votre personnage évoluant dans un décor en 3D compliquera légèrement les choses, de plus on s'apercevra rapidement que l'adrénaline chute à une vitesse hallucinante, il faudra donc faire des choix sur les éléments du décor détectés par nos sens ce qui créera une tension quasi-permanente chez le joueur. Pour couronner le tout, le personnage devra maintenir un rythme cardiaque constant et surtout devra panser ses blessures (car blessure il y aura), les saignements provoquant une accélération cardiaque, augmentant la consommation d'adrénaline, diminuant les chances de détecter des pièges...hé hé, vraiment sadique ce jeu :)



&quot;Ragnagnas abondantes, prière de ne pas s'approcher de la clôture. Merci.&quot; 

Mais à part ça, y'a quoi Monsieur c...? (non c'est trop minable, je peux pas la faire celle-là)


 Bon, après avoir fait le tour du gameplay général, entrons dans le vif du sujet:
Après le petit tutorial fort intéressant (où certains auront déjà laissé tombé le jeu pour se rappatrier sur un Crazy Taxi 2), on va devoir accomplir six missions, que l'on peut débuter en entrant dans les salles de cinémas disséminées dans le parc. Chaque mission sera en fait un film dont Eriko sera l'héroïne (belle mise en abyme vraiment) et servira surtout d'excuse au sauvetage de chacun de ses amis prisonniers au sein des différentes attractions. C'est là qu'on se demande si les développeurs n'ont pas créé le jeu sous acide... Le jeu dans son entier est une vaste blague, ainsi, on ne sera pas surpris de devoir relever des défis comme sauter à la corde avec du fil barbélé, ou encore se battre contre des côtes de porc ou même des cuisses de poulet (j'ai toujours rêvé de devenir un nugget), être transformé en wooden manneken (aka bonhomme O'Cédar) et tenter d'échapper à un jeu où des bucherons doivent vous découper, être transformé en pseudo Woody de Toy Story pour être jugé au tribunal des jouets, bref, les pitreries sont nombreuses et le titre de Climax fourmille d'idées loufoques en tout genre et de références cinématographiques série Z (genre Tremors: les dents la terre). Le parc illustrera aussi à merveille ce côté ridicule et décalé avec des stands comme le magasin où l'on pourra s'acheter divers items (livres de cul pour faire augmenter le rythme cardiaque s'il est trop faible) ou même un stand &quot;chirurgie&quot; où l'on pourra booster nos organes vitaux (greffe du coeur, du cerveau etc...).


&quot;Bizarrement ce boss nommé Sodyk aurait tendance à nous rappeler une célèbre mascotte du jeu vidéo mais je n'arrive pas à me rappeller laquelle...&quot; 

 Quoi de plus Monsieur l'anu...? (Honte sur moi)


 </description><content:encoded><![CDATA[<table width="530"></table><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070901-75495585346d950d2d2394.jpg" width="300" height="200"/></div><br />
<font size="2" color="blue"><center><i> C'est de là que vient l'expression "avoir le feu au cul"?</font> </center></i><br />
<br />
<u><font size="3" color="black"><center><b>============= Illbleed =============</u></font></center></b><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070901-7976036246d951c98f8ce.jpg" width="306" height="280" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<b><u>Plateformes:</b></u><br />
<br />
<b>-Dreamcast</b><br />
<br />
C'est avec une gastro monumentale et une grippe naissante que je vous présente aujourd'hui  -et c'est de circonstance-, le dégueu, le très fou, le novateur, le paintball...euh qu'est-ce que je dis moi, enfin bref, voici <b>Illbleed</b> que je tenterai de commenter entre deux allées et venues aux chiottes.<br />
<br />
<br />
         <IMG src=http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070901-211621733846d95bf465754.jpg align=right vspace="6" hspace="15" width="157" height="400"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070901-31281288446d98cdce14df.jpg" width="32" height="62" align=left hspace="5">ertains d'entre vous, hardcore gamers ou pas, doivent sans doute se rappeler d'un des premiers jeux annoncé sur Dreamcast, largement vanté par un grand nombre de magazines spécialisés bien avant la sortie de la dernière née de Sega. Supposé être le successeur de Resident Evil (je me marre), <font size="2" color="blue"><b>Blue Stinger</font></b> qui -il faut l'avouer- était une véritable merde vidéoludique, n'a pas su appâter le grand public malgré l'excitation suscitée par certains chroniqueurs dont je tairais les noms (mort aux cons !). L'effervescence provoquée par l'arrivée d'une nouvelle console tend toujours à jeter de la poudre aux yeux aux pauvres petits joueurs que nous sommes, il serait peut-être bon d'arrêter de branler un soft bien avant sa sortie surtout quand on a que deux pauvres screenshots à se mettre sous la dent pour en arriver à de telles conclusions! ...(silence)...<br />
<i>Faudrait que je me calme là, on dirait que j'ai bêtement acheté le jeu après avoir lu une preview élogieuse à son sujet...</i><br />
<!--webbot bot="HTMLMarkup" startspan -->&nbsp&nbsp&nbsp<!--webbot<br />
bot="HTMLMarkup" endspan -->Enfin bref, je parle ici de <font size="2" color="blue"><b>Blue Stinger</font></b> car <font size="2" color="red"><b>Illbleed</font></b> a été developpé par la même boîte que l'autre bouse précitée, seulement cette fois-ci Climax entertainment -devenue Crazy Games à l'occasion- fera très fort en proposant un survival au sang vraiment neuf. "Fera très fort" je m'emballe un peu sachant qu'une fois encore, comme d'innombrables titres méritant d'être reconnus, Illbleed fera partie des titres qui ne dépasseront pas la frontière nord américaine et ne fouleront nos terres que par import avec la mention NTSC/JAP imprimée sur le côté de la boîte tandis que des merdes arrivent par paquets de mille depuis le pays du soleil levant.<i>=>Vite! Du lexomil sinon il va nous faire un rechute ! </i><br />
<br />
<b><u>Mais alors qu'avons-nous dans notre besace Madame pouffiasse?</b></u><br />
<br />
Illbleed est un parc d'attraction d'horreur virtuelle dont le propriétaire, Michaël Reynolds ancien réalisateur de films d'horreur à succès, offre la somme d'un million de dollars à celui ou celle qui parviendra à traverser toutes les attractions proposées sans mourir de peur. Ici, on incarne Eriko Christy étudiante et responsable du Castle Rock High School Horror Club (un nom ronflant tout ça pour dire "club d'horreur") dont les amis semblent fermement décidés à empocher la cagnotte. Malgré son intérêt pour la question, Eriko ne souhaite pas aller à Illbleed et demande aux membres du club d'en faire autant. Eriko a une fascination pour tout ce qui fait peur, il faut dire que la "Caravane d'horreur" qu'avait confectionné son père quand elle était petite doit y être pour quelquechose. Depuis Eriko a perdu toute sensation de peur, et c'est une des raisons qu'elle invoque lors de son discours au poste de présidente du conseil des étudiants de son université dans la cinématique d'intro. Seulement Illbleed inquiète Eriko et la seule perspective d'y mettre les pieds provoque en elle un malaise déraisonné.  Quelques jours plus tard, les membres du club ayant reçu des invitations pour Illbleed ne donnent plus signe de vie, Eriko s'inquiète et décide finalement de s'y rendre pour en avoir le coeur net.<br />
 <br />
 <div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070901-932290546d9dc0731448.jpg" width="420" height="240" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<font size="2" color="blue"><center><i>"C'est ce bon d'invitation qui entraînera Eriko droit vers la folie d'Illbleed"</font> </center></i><br />
<br />
 <IMG src=http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070901-148235263346d9e09073655.jpg width="220" height="165" align=left hspace="8" vspace="10" ><br />
Bon, ça va être coton de tout synthétiser sachant la richesse du soft, mais j'ai pas envie d'être sur cet article pendant trois siècles (négociant les allers-retours cuvette-ordi depuis ce matin, gastro oblige). Jouer à Illbleed n'est pas jouer à un seul jeu, mais vraiment à plusieurs, je m'explique:<br />
Après avoir pénétré le parc et s'être familiarisé avec la map où l'on découvrira des stands tous aussi farfelus les uns que les autres (j'y reviendrai plus tard), on est inévitablement dirigé vers un tutorial qui nous apprendra grosso modo le fonctionnement du jeu. Première sensation, "qu'est-ce que c'est que ce bordel?" les déplacements se font au petit bonheur la chance, on comprend rien, ça clignote de partout, on a (presque) envie d'éteindre la console et de se servir du cd comme un sous-verre. On panique pas, j'explique un peu le truc...<br />
Le jeu est basé essentiellement sur la peur, sur ce qui nous fait sursauter et pour cela un grand nombre de pièges sont dissimulés un peu partout dans le décor. Sachant que chaque piège déclenché fait chuter notre barre de vie à vitesse grand V, on a vite fait de crever si on s'y prend comme un manche. Règle numéro une: éviter de courir comme un dératé, sinon on ne va pas aller très loin. Après avoir déjoué -voire s'être lamentablement mangé- les premiers pièges, on tombe rapidement sur un item des plus intéressants que voici :<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070902-96060861546d9e6be39eab.jpg" width="400" height="300" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
Je vous présente l'horror monitor !<br />
Ce petit gadget qui est en fait un dispositif invisible (c'est pas le plus ridicule croyez-moi) connecté directement au cerveau de notre personnage va s'alimenter en adrénaline pour pouvoir débusquer non seulement les pièges environnants mais aussi tout autre item utilisable par notre personnage (notamment du matos de premier secours, arme etc...). C'est une véritable petite usine qu'il faudra gérer en permanence pour que votre personnage arrive entier au bout l'aventure, le jeu étant en 3D temps réel, on a toutes les conditions requises ici pour faire une belle crise cardiaque pour peu qu'on panique au moindre faux pas. Afin de progresser efficacement, le haut de l'écran sera doté d'un oscillogramme représentant les sens du personnage, s'agitant en fonction de l'origine du piège. La vue, l'ouie, l'odorat et le sixième sens seront donc mis à contribution tout au long du jeu et vous devrez surveiller attentivement les signes que cet oscillogramme vous enverra sous peine de le regretter amèrement. Ca peut paraître simple comme ça, on débusque les pièges, on avance, on débusque les pièges, on avance, mais le joujou n'étant pas d'une précision extrême et votre personnage évoluant dans un décor en 3D compliquera légèrement les choses, de plus on s'apercevra rapidement que l'adrénaline chute à une vitesse hallucinante, il faudra donc faire des choix sur les éléments du décor détectés par nos sens ce qui créera une tension quasi-permanente chez le joueur. Pour couronner le tout, le personnage devra maintenir un rythme cardiaque constant et surtout devra panser ses blessures (car blessure il y aura), les saignements provoquant une accélération cardiaque, augmentant la consommation d'adrénaline, diminuant les chances de détecter des pièges...hé hé, vraiment sadique ce jeu :)<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070902-103296938846d9ecd3428ac.jpg" width="368" height="276" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<font size="2" color="blue"><center><i>"Ragnagnas abondantes, prière de ne pas s'approcher de la clôture. Merci."</font> </center></i><br />
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<b>Mais à part ça, y'a quoi Monsieur c...?</b> <i>(non c'est trop minable, je peux pas la faire celle-là)</i><br />
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 <IMG src=http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070902-64776479346d9f03d683ef.jpg width="220" height="165" align=right hspace="8" vspace="10" >Bon, après avoir fait le tour du gameplay général, entrons dans le vif du sujet:<br />
Après le petit tutorial fort intéressant (où certains auront déjà laissé tombé le jeu pour se rappatrier sur un Crazy Taxi 2), on va devoir accomplir six missions, que l'on peut débuter en entrant dans les salles de cinémas disséminées dans le parc. Chaque mission sera en fait un film dont Eriko sera l'héroïne (belle mise en abyme vraiment) et servira surtout d'excuse au sauvetage de chacun de ses amis prisonniers au sein des différentes attractions. C'est là qu'on se demande si les développeurs n'ont pas créé le jeu sous acide... Le jeu dans son entier est une vaste blague, ainsi, on ne sera pas surpris de devoir relever des défis comme sauter à la corde avec du fil barbélé, ou encore se battre contre des côtes de porc ou même des cuisses de poulet (j'ai toujours rêvé de devenir un nugget), être transformé en wooden manneken (aka bonhomme O'Cédar) et tenter d'échapper à un jeu où des bucherons doivent vous découper, être transformé en pseudo Woody de Toy Story pour être jugé au tribunal des jouets, bref, les pitreries sont nombreuses et le titre de Climax fourmille d'idées loufoques en tout genre et de références cinématographiques série Z (genre Tremors: les dents la terre). Le parc illustrera aussi à merveille ce côté ridicule et décalé avec des stands comme le magasin où l'on pourra s'acheter divers items (livres de cul pour faire augmenter le rythme cardiaque s'il est trop faible) ou même un stand "chirurgie" où l'on pourra booster nos organes vitaux (greffe du coeur, du cerveau etc...).<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070902-17900200346d9f9aeb0ed7.jpg" width="468" height="351" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<font size="2" color="blue"><center><i>"Bizarrement ce boss nommé Sodyk aurait tendance à nous rappeler une célèbre mascotte du jeu vidéo mais je n'arrive pas à me rappeller laquelle..."</font> </center></i><br />
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<b> Quoi de plus Monsieur l'anu...?</b> <i>(Honte sur moi)</i><br />
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<IMG src=http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070902-136471488446d9f992231ef.jpg width="220" height="165" align=left hspace="8" vspace="10" ><br />
<i> <= A mon avis elle va prendre cher...</i><br />
<br />
Après l'avoir vanté sur plus de trois paragraphes, il va bien falloir trouver quelquechose qui ne va pas non? Et ça ne va vraiment pas être dur parce que des défauts il en a. <br />
J'ai premièrement remarqué que beaucoup de jeux, malgré leur scénars' intéressants, n'obtiennent généralement pas l'attention qu'ils méritent à cause d'une jouabilité capricieuse et Illbleed n'échappe malheureusement pas à la règle. En effet, il faudra quelques heures aux joueurs afin de maîtriser correctement le personnage ce qui s'avère être une véritable plaie surtout après avoir joué à Soul Calibur où chaque personnage -à sa manière (cf: Astaroth)- se déplace de manière gracile et harmonieuse. On pestera donc contre cette prise en main beaucoup trop longue, le contrôle du personnage doit se comprendre en quelques minutes et il ne devrait pas être nécessaire d'être détenteur du permis poids lourd pour pouvoir y jouer. Le second point trèèèèèès énervant...les lèvres des personnages ne bougent pas (et pas seulement celles des filles !). Bon sang, qu'elles restent immobiles si le texte s'affiche à la manière d'un RPG je veux bien, mais des phases de dialogues où les personnages hochent la tête comme des cons, alors ça non, sûrement pas sur Dreamcast ! C'était trop cher de payer quelques animations supplémentaires et de synchroniser le tout? Au niveau graphique au ne reprochera rien au mapping qui reste impeccable, on trouvera cependant à redire sur le manque de polygones évidents dans la modélisation des personnages et sur leurs animations, cela dit, ce sont des défauts que l'on oublie très vite car ils n'empiètent paradoxalement pas sur le gameplay. L'ambiance sonore toujours en adéquation avec les décors et situations rencontrés ne laisseront pas d'empreintes indélébiles sur nos tympans, mais rempliront tout de même leur rôle dans l'habillage sonore du soft.<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070902-30613450046d9f9c431f5c.jpg" width="400" height="300" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<font size="2" color="blue"><center><i>Du sang et du gore à outrance pour un effet psychologique inverse?</font> </center></i><br />
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<b>Et pour finir Madame...euh...</b><i>(merde)</i><br />
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Vous l'aurez pigé (comme ça fait trop pro de parler comme ça) Illbleed est un jeu riche bien que disparate sur bien des points, doté d'un scénario agréablement mis en scène dont le dénouement vous mettra très certainement sur le cul (si, si j'ai même fait dans ma culotte à l'époque), on y retrouve un univers très dark constrasté par une sous-dominante comique qui évoquera sûrement à certains un petit côté Tim Burton. Je concluerai juste le dossier avec une citation du Daily Radar US, "les lumières saignent, les portent saignent, à tel point que c'est à se demander si le sang lui-même ne saignerait pas". Le sang tâche et l'humour, apparemment déteint. En tout cas passer à côté d'un tel titre, c'est comme faire à côté de la cuvette (d'ailleurs le devoir m'appelle, Ciao !!!!). <br />
]]></content:encoded><link>http://blog.ourstendre.gayattitude.com/20070901135003/lost-survival-addict-part-iii-illbleed/</link><dc:creator>ourstendre</dc:creator><dc:date>2007-09-01T13:50:03+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.ourstendre.gayattitude.com/20070901003949/lost-survival-addict-part-ii-d/"><title>[ourstendre] Lost Survival Addict Part II: D </title><description>


 &quot;A l'époque où nos héroïnes virtuelles se coiffaient avec des spaghettis.&quot; 

================= D =================


Plateformes:

-PC
-Sega Saturn
-PSX
-3DO

De quelle manière réagiriez-vous si vous appreniez que votre père, médecin de nuit dans un hôpital des plus banals, avait pété un plomb puis s'était mis à zigouiller toute personne croisant son chemin? Laura Harris connait assez bien son père pour savoir que quelquechose cloche dans cette histoire et n'hésite pas à se rendre immédiatement à l'hôpital où son père tient à présent le personnel, tout du moins ce qu'il en reste, en otage. Seulement, une fois arrivée sur les lieux, Laura se retrouve happée dans une zone parallèle et réalise après les conseils de son père apparaissant sous une forme fantômatique qu'elle deva se hâter pour sortir de cette dimension avant d'y rester bloquée pour toujours.


 &quot;Franchement papa...tu crains.&quot; 

Jouer à D (aka D no shokutaku) est une expérience courte mais vraiment unique tant le soft est prenant ! Courte parce qu'il est impératif de le terminer dans un temps limité (2 heures) sans sauvegarde ni checkpoint, ce qui à pu faire rager les quelques joueurs qui ont payé ce jeu dans les 400 frcs lors de sa sortie. On peut s'attendre à un titre à la difficulté oldschool à la Prince of Persia sorti sur AtariSt en 1990 (reconnu pour sa difficulté) mais il n'en est rien. On progresse assez facilement et il est impossible de se perdre même si notre héroïne évolue dans ce qui ressemble fortement à un château, le soft reste très linéaire et ce par souci d'efficacité au niveau du gameplay. La progression au sein de l'histoire se fait par résolution d'énigmes à la Myst -sans toutefois atteindre le même niveau de génie et de complexité- qui rapprocheront Laura de son père lui évitant parfois même une mort aussi douloureuse que violente. 
 Les graphismes sont somptueux (rappelont qu'il est sorti en 1995, bien avant un certain Tomb Raider donc) et c'est avec stupeur qu'on progresse à tâtons au sein du château (faut dire qu'elle se traîne la grognasse). Entièrement en vue subjective, le jeu se verra ponctué de nombreuses cutscenes où l'on pourra assister impuissant aux infortunes de notre héroïne (qu'est-ce que j'ai pu flipper avec cette boule à la Indiana Jones).


 &quot;Le poudrier disponible dans l'inventaire dès le départ de l'aventure pourra nous aider trois fois sur l'énigme en cours avant de se briser définitivement. A utiliser intelligemment donc..&quot; 

Pour conclure, on a droit ici à un véritable film interactif, très court certes ce qui a en majorité plombé les ventes de ce titre fabuleux lors de sa sortie mais qui ne manque ni d'audace ni d'originalité. Une aventure à vivre, un jeu à découvrir d'urgence, même douze ans après sa sortie (12 ans my god !), il n'est jamais trop tard pour bien faire ;).

 






</description><content:encoded><![CDATA[<table width="530"></table><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070901-161944710346d898f39a538.jpg" width="530" height="266" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<font size="2" color="blue"><center><i> "A l'époque où nos héroïnes virtuelles se coiffaient avec des spaghettis."</font> </center></i><br />
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<u><font size="3" color="black"><center><b>================= D =================</u></font></center></b><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070901-176767084746d8977b59bd3.jpg" width="306" height="280" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<b><u>Plateformes:</b></u><br />
<br />
<b>-PC<br />
-Sega Saturn<br />
-PSX<br />
-3DO</b><br />
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De quelle manière réagiriez-vous si vous appreniez que votre père, médecin de nuit dans un hôpital des plus banals, avait pété un plomb puis s'était mis à zigouiller toute personne croisant son chemin? Laura Harris connait assez bien son père pour savoir que quelquechose cloche dans cette histoire et n'hésite pas à se rendre immédiatement à l'hôpital où son père tient à présent le personnel, tout du moins ce qu'il en reste, en otage. Seulement, une fois arrivée sur les lieux, Laura se retrouve happée dans une zone parallèle et réalise après les conseils de son père apparaissant sous une forme fantômatique qu'elle deva se hâter pour sortir de cette dimension avant d'y rester bloquée pour toujours.<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070901-33873172646d898e926899.jpg" width="530" height="264" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<font size="2" color="blue"><center><i> "Franchement papa...tu crains."</font> </center></i><br />
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Jouer à D (aka D no shokutaku) est une expérience courte mais vraiment unique tant le soft est prenant ! Courte parce qu'il est impératif de le terminer dans un temps limité (2 heures) sans sauvegarde ni checkpoint, ce qui à pu faire rager les quelques joueurs qui ont payé ce jeu dans les 400 frcs lors de sa sortie. On peut s'attendre à un titre à la difficulté oldschool à la Prince of Persia sorti sur AtariSt en 1990 (reconnu pour sa difficulté) mais il n'en est rien. On progresse assez facilement et il est impossible de se perdre même si notre héroïne évolue dans ce qui ressemble fortement à un château, le soft reste très linéaire et ce par souci d'efficacité au niveau du gameplay. La progression au sein de l'histoire se fait par résolution d'énigmes à la Myst -sans toutefois atteindre le même niveau de génie et de complexité- qui rapprocheront Laura de son père lui évitant parfois même une mort aussi douloureuse que violente. <br />
 Les graphismes sont somptueux (rappelont qu'il est sorti en 1995, bien avant un certain Tomb Raider donc) et c'est avec stupeur qu'on progresse à tâtons au sein du château (faut dire qu'elle se traîne la grognasse). Entièrement en vue subjective, le jeu se verra ponctué de nombreuses cutscenes où l'on pourra assister impuissant aux infortunes de notre héroïne (qu'est-ce que j'ai pu flipper avec cette boule à la Indiana Jones).<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070901-130421614846d8a7f2e2226.jpg" width="350" height="263" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<font size="2" color="blue"><center><i> "Le poudrier disponible dans l'inventaire dès le départ de l'aventure pourra nous aider trois fois sur l'énigme en cours avant de se briser définitivement. A utiliser intelligemment donc.."</font> </center></i><br />
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Pour conclure, on a droit ici à un véritable film interactif, très court certes ce qui a en majorité plombé les ventes de ce titre fabuleux lors de sa sortie mais qui ne manque ni d'audace ni d'originalité. Une aventure à vivre, un jeu à découvrir d'urgence, même douze ans après sa sortie (12 ans my god !), il n'est jamais trop tard pour bien faire ;).<br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.ourstendre.gayattitude.com/20070901003949/lost-survival-addict-part-ii-d/</link><dc:creator>ourstendre</dc:creator><dc:date>2007-09-01T00:39:49+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.ourstendre.gayattitude.com/20070830025435/lost-survival-addict-part-i-clock-tower/"><title>[ourstendre] Lost Survival Addict Part I : Clock Tower</title><description>


 &quot;J'ai mal...j'ai peur...peut-être les deux, en tout cas j'ai pissé dans mon froc c'est une certitude...&quot; 

A l'époque où un certain Resident Evil fût proclamé précurseur du genre &quot;survival-horror&quot;, d'autres titres beaucoup plus modestes traînent laborieusement leurs guêtres face au monstre de Capcom. Précurseur mon cul ! L'horreur et l'aspect véritable de survie existait bien avant ça et c'est ce dont je vais vous parler dans cet article concernant Clock Tower.


=========Clock tower -First fear-=========



Plateformes:

-Super Famicom
-WonderSwan
-Réédition sur PSX-JAP
-Réédition sur PC


Sorti en 1995 sur super famicom et adapté en 1997 sur PSX (en jap uniquement), ce survival-horror basé sur un système point'n'click -fer de lance des grands jeux d'aventure- nous narre l'histoire de Jennifer Simpson, jeune orpheline du pensionnat Granite situé à Romsdalen en Norvège. Récemment adoptées par un couple de riches personnes habitant un château perdu en pleine forêt, Jennifer et deux de ses amies découvrent à mesure qu'elle s'en approchent l'impressionnante bâtisse qu'est le chateau Barrows, plus communément appelé &quot;La tour de l'horloge&quot; en raison de cette partie prédominante et massive qui surplombe la forêt. 
Après quelques heures de marche, les voici dans le hall du manoir où leur nouvelle mère adoptive, Mme Barrows s'absentera quelques instants afin d'avertir son mari de l'arrivée de ses trois nouvelles &quot;filles&quot;. Seulement, après une période d'attente plus qu'anormale, et même pour une batisse aussi grande, Jennifer décide de commencer l'exploration jusqu'à ce que toutes les lumières s'éteignent...un cri...plus rien, et c'est ainsi qu'on prend les commandes, tant bien que mal, pour survivre...


 &quot;C'est ça prie...t'en auras besoin ma grosse...&quot; 

Entièrement jouable à la souris (point'n'click), ce jeu ne sera pas sans rappeler d'excellent hits comme la série de Monkey Island et moult floppée de jeux d'aventure Lucas Arts à une différence près que l'humour n'est pas de mise ici. Là, si tu stresses: tu crèves, si tu agis sans réflechir: tu crèves, si tu fumes: tu crèves.(message anti-tabac d'origine subliminaloïde)
A l'instar d'un jeu d'aventure donc, la progression se fait par résolution d'énigmes à l'aide d'objet récoltés ci et là, dans la poitrine d'une camarade éventrée etc...
Y'a pas plus simple ergonomiquement parlant, les actions sont très limitées, le pointeur choisit l'action automatiquement après avoir trouvé une zone interactive, c'est du tout cuit niveau gameplay, le principe du jeu reposera donc essentiellement sur l'exploration, la résolution des énigmes et surtout sur la fuite ! 


 &quot;Annie aime les ciseaueuhhhhhhhh, les ciseaux dans l'anu...hum hum. Désolé.&quot; 

Alors il faut savoir que très tôt dans le jeu, on sera poursuivi par un taré armé d'une paire de ciseau géant, ce qui peut paraître ridicule au premier abord mais c'est véritablement flippant surtout quand on dirige une jeune prépubère empôtée et à la limite de la tétraplégie comme Jennifer. Se cacher, utiliser le décor pour se défendre et pièger le traqueur fou, c'est ainsi qu'on luttera efficacement contre un sociopathe collant et surtout très moche dangereux !

Bon, graphiquement c'est pas une claque parait-il, moi les graphismes m'ont plu pour l'époque où Clock Tower 0 est sorti. Très agréablement mis en scène et dôté d'un scénario des plus intéressants, le joueur se verra surtout sublimé par la qualité  de la bande sonore -au sens cohérence avec l'ambiance- qui se veut résolument très flippante . Le silence, dérangeant à lui seul pendant les phases d'exploration est vite regretté lorsqu'une musique arrive crescendo nous alertant de l'arrivée imminente de Scissorman: l'homme à la paire de ciseaux (ça marche pareil avec Gueuledeconman: l'homme à la gueule de con).

Ce premier Clock Tower basé sur un gameplay simple mais efficace ravira les fans de films d'horreur série B par sa réalisation modeste et trouvera sans aucun mal une place dans la bibliothèque ludique des amateurs du genre.



 &quot;Découvrez Clock Tower : First Fear  en vidéo sur youtube&quot;




=================Clock tower I=================




Plateformes:


-PSX (PAL-NTSC-JAP)


Un an plus tard, voilà que Human nous pond un deuxième opus sur PSX, suite directe du premier épisode présenté plus haut avec (et ça fait chier) une énorme faille au niveau du scénario. Quelques mois après le massacre du manoir Barrows, Jennifer à nouveau orpheline se retrouve à Oslo sous la tutelle d'Helen Maxwell assistante du professeur Barton, un psychanalyste tentant de faire la lumière sur cette affaire macabre. Alors que Jennifer pensait être la seule survivante, un personnage inattendu nommé Edward, jeune garçon de douze ans frappé d'amnésie suite au choc des événements, se trouve être lui aussi un des rescapés du massacre. La presse s'en mêle, la police tente tant bien que mal de démystifier l'existence de ce psychopathe à la paire de ciseaux géants qui -laissé pour mort à la fin du premier épisode- reviendra cependant, bien déterminé à en finir avec Jennifer et quiconque se mettra en travers de sa route.


 &quot;Ô Madame ! Ne vous a-t-on jamais dit que vous étiez belle comme un Peugeot Partner?&quot;

 Ici la 2D laisse place à l'aventure en trois dimensions ce qui aura tendance à plomber très nettement le soft au niveau graphique. Les décors sont vides, les personnages raides et très mal modélisés, on ne reprochera pas cependant les déplacements de nos personnages même si un 3,5 tonnes s'en tirerait mieux car ce qui avait fait le charme du premier épisode, ce sont ces petits moments où l'on se surprend à hurler &quot;mais bouge ton cul connasse ! Il est juste derrière-toi ! Il va t'avoir !&quot;. Sentir germer la peur en nous lorsque notre personnage se glisse difficilement sous un meuble pour se cacher alors que le tueur peut pénétrer dans la pièce à n'importe quel moment, voilà le point fort de Clock Tower. La bande son se revèle aussi efficace que dans le premier épisode, présente aux moments les plus cruciaux, accompagnant notre désir de survie alors que notre personnage -plaqué contre une porte de chiottes- tente avec sa faible constitution de repousser les assauts répétés d'un psychopathe bien résolu à le découper en rondelle.



 &quot;Une église dans un manoir...y'a de ces tarés j'te jure...&quot;

Avec 10 fins différentes, 5 personnages jouables et un scénario aussi prenant que glauque, Clock Tower arrive -malgré une réalisation bâclée- à nous captiver. S'il est certain que beaucoup de joueurs arrêteront l'aventure avant même d'avoir terminé le prologue où il ne se passe strictement rien d'autre qu'un debriefing sur l'opus précédent, d'autres se contenteront de passer outre les nombreux défauts du soft afin de connaître le dénouement de l'histoire. 



 &quot;Découvrez Clock Tower  en vidéo sur youtube&quot;




=====Clock tower II -The Struggle Within- =====




Plateformes:

-PSX (JAP-NTSC)


Voici le dernier opus qui sera édité sur PSX et par Human de surcroît qui mettra la clé sous la porte peu de temps après la sortie de ce dernier épisode. Dans Clock Tower II, on oublie Jennifer, Scissorman, la Norvège, le manoir Barrows, en fait, le seul lien avec les épisodes précédents est la statue maudite déjà présente dans le premier volet. Ici on incarne Alyssa, une jeune lycéenne souffrant de l'absence d'un père directeur d'hôpital souvent absent. L'histoire commence en Angleterre lorsque qu'Alyssa décide de rendre visite à son oncle Philip afin de lui poser quelques questions sur son passé. Depuis quelques temps Alyssa sent que quelquechose cloche en elle, son père éludant la question à chaque fois, elle espère bien pouvoir obtenir quelques réponses sur cette terrible sensation qui la ronge. Seulement, une fois arrivée dans la demeure de l'oncle Philip, Alyssa découvre le massacre. La plupart de ses cousins ont été assassinés et seule Stéphanie -la benjamine de la famille- semble avoir survécu. Malheureusement, Alyssa comprendra vite que sa petite cousine -comme possédée par une force quelconque- est l'auteur de ces crimes et prendra aussi Alyssa pour cible.



 &quot;Aïeuhhhhhhhhhhhh !&quot;

Pas d'énormes changements dans cet opus, on garde ce qui a été fait dans les précédents épisodes. On pourra toujours se cacher et utiliser les éléments du décor pour se défendre, marteler la touche carré en mode panique pour contrecarrer les coups mortels de nos poursuivants etc...la grosse nouveauté de cet épisode sera la possibilité de faire appel à Bates, un tueur sanguinaire résidant dans la face cachée de l'âme d'Alyssa. Cet alter-ego permettra d'apporter un plus au niveau du gameplay notamment concernant certaines actions qu'Alyssa ne peut pas faire contrairement à Bates et vice-versa mais il ouvrira aussi la porte à une intrigue supplémentaire au niveau du scénar'.
Même si le premier chapitre, bien que très court, nous raccorde sans mal aux précédents épisodes, la suite se veut beaucoup moins glorieuse...on assistera alors à une phase de shoot des plus ennuyeuses où le but principal sera de vagabonder dans un hôpital infesté de zombies jusqu'à déclencher toutes les cut-scenes permettant de faire avancer l'histoire.


 &quot;Toi et moi dans l'couloir, dam dadam dam&quot;

Un titre très décevant malgré un scénar' intéressant bien que bancal, on sent la volonté de bien faire lors du premier chapitre du jeu et l'illusion s'évanouit définitivement après le 1er chapitre où jouer n'a presque plus d'intérêt. Le jeu perd de son identité en proposant premièrement d'abandonner le concept du tueur en série, même si l'on pense dès le départ que Stéphanie deviendra le nouveau scissorman, ça ne reste vrai que pour la première partie du jeu. On a ensuite droit à un Resident Débile like tout pourrave où le seul objectif est de cibler de pauvres employés d'hôpital transformés en zombies après avoir été infectés par une toxine qui rend les gens fous. Avec 13 fins possibles dont certaines sont disponibles à quelques minutes de jeu à peine, Clock Tower II sera -et on le comprend- le chant du cygne du studio Human qui passera le flambeau à Capcom pour l'épisode à venir.


 &quot;Découvrez Clock Tower II en vidéo sur youtube&quot;



=================Clock tower 3=================




Plateformes:

-PS2


Concernant le dernier épisode de Clock Tower sorti sur PS2 en 2003 dont les droits ont été rachetés par Capcom afin d'en faire un jeu définitivement plus &quot;sensationnel&quot;, il faut savoir que cet opus est de loin le plus violent des quatre. Ultraviolence, sadisme et allusion au viol sexuel administrent cet épisode. Je n'en ferai pas l'éloge ici car il a -à mon sens- reçu assez de congratulations pour sa réalisation (en dent de scie malgré tout) et le but principal du dossier &quot;Lost Survival Addict&quot; est de faire découvrir des jeux passés inaperçus. Etant de notoriété plus haute que ses prédécesseurs, j'aurais moi-même crié à l'hérésie s'il n'y avait pas été mentionné. Voilà qui est fait.



 &quot;Découvrez Clock Tower 3 en vidéo sur youtube&quot;</description><content:encoded><![CDATA[<table width="530"><br />
</table><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070830-32055847246d61a155c284.jpg" width="530" height="222" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<font size="2" color="blue"><center><i> "J'ai mal...j'ai peur...peut-être les deux, en tout cas j'ai pissé dans mon froc c'est une certitude..."</font> </center></i><br />
<br />
A l'époque où un certain Resident Evil fût proclamé précurseur du genre "survival-horror", d'autres titres beaucoup plus modestes traînent laborieusement leurs guêtres face au monstre de Capcom. Précurseur mon cul ! L'horreur et l'aspect véritable de survie existait bien avant ça et c'est ce dont je vais vous parler dans cet article concernant Clock Tower.<br />
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<u><font size="3" color="black"><center><b>=========Clock tower -First fear-=========</u></font></center></b><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070830-164499118046d619803435e.jpg" width="256" height="462" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
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<b><u>Plateformes:</b></u><br />
<br />
<b>-Super Famicom<br />
-WonderSwan<br />
-Réédition sur PSX-JAP<br />
-Réédition sur PC</b><br />
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Sorti en 1995 sur super famicom et adapté en 1997 sur PSX (en jap uniquement), ce survival-horror basé sur un système point'n'click -fer de lance des grands jeux d'aventure- nous narre l'histoire de Jennifer Simpson, jeune orpheline du pensionnat Granite situé à Romsdalen en Norvège. Récemment adoptées par un couple de riches personnes habitant un château perdu en pleine forêt, Jennifer et deux de ses amies découvrent à mesure qu'elle s'en approchent l'impressionnante bâtisse qu'est le chateau Barrows, plus communément appelé "La tour de l'horloge" en raison de cette partie prédominante et massive qui surplombe la forêt. <br />
Après quelques heures de marche, les voici dans le hall du manoir où leur nouvelle mère adoptive, Mme Barrows s'absentera quelques instants afin d'avertir son mari de l'arrivée de ses trois nouvelles "filles". Seulement, après une période d'attente plus qu'anormale, et même pour une batisse aussi grande, Jennifer décide de commencer l'exploration jusqu'à ce que toutes les lumières s'éteignent...un cri...plus rien, et c'est ainsi qu'on prend les commandes, tant bien que mal, pour survivre...<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070830-174086131246d619c1e6e3e.jpg" width="530" height="400" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<font size="2" color="blue"><center><i> "C'est ça prie...t'en auras besoin ma grosse..."</font> </center></i><br />
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Entièrement jouable à la souris (point'n'click), ce jeu ne sera pas sans rappeler d'excellent hits comme la série de Monkey Island et moult floppée de jeux d'aventure Lucas Arts à une différence près que l'humour n'est pas de mise ici. Là, si tu stresses: tu crèves, si tu agis sans réflechir: tu crèves, si tu fumes: tu crèves.(message anti-tabac d'origine subliminaloïde)<br />
A l'instar d'un jeu d'aventure donc, la progression se fait par résolution d'énigmes à l'aide d'objet récoltés ci et là, dans la poitrine d'une camarade éventrée etc...<br />
Y'a pas plus simple ergonomiquement parlant, les actions sont très limitées, le pointeur choisit l'action automatiquement après avoir trouvé une zone interactive, c'est du tout cuit niveau gameplay, le principe du jeu reposera donc essentiellement sur l'exploration, la résolution des énigmes et surtout sur la fuite ! <br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070830-447361646d62b8c23457.jpg" width="258" height="220" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<font size="2" color="blue"><center><i> "Annie aime les ciseaueuhhhhhhhh, les ciseaux dans l'anu...hum hum. Désolé."</font> </center></i><br />
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Alors il faut savoir que très tôt dans le jeu, on sera poursuivi par un taré armé d'une paire de ciseau géant, ce qui peut paraître ridicule au premier abord mais c'est véritablement flippant surtout quand on dirige une jeune prépubère empôtée et à la limite de la tétraplégie comme Jennifer. Se cacher, utiliser le décor pour se défendre et pièger le traqueur fou, c'est ainsi qu'on luttera efficacement contre un sociopathe collant et surtout très <strike>moche</strike> dangereux !<br />
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Bon, graphiquement c'est pas une claque parait-il, moi les graphismes m'ont plu pour l'époque où Clock Tower 0 est sorti. Très agréablement mis en scène et dôté d'un scénario des plus intéressants, le joueur se verra surtout sublimé par la qualité  de la bande sonore -au sens cohérence avec l'ambiance- qui se veut résolument très flippante . Le silence, dérangeant à lui seul pendant les phases d'exploration est vite regretté lorsqu'une musique arrive crescendo nous alertant de l'arrivée imminente de Scissorman: l'homme à la paire de ciseaux (ça marche pareil avec Gueuledeconman: l'homme à la gueule de con).<br />
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Ce premier Clock Tower basé sur un gameplay simple mais efficace ravira les fans de films d'horreur série B par sa réalisation modeste et trouvera sans aucun mal une place dans la bibliothèque ludique des amateurs du genre.<br />
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<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/EowQDVQ8mgo"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/EowQDVQ8mgo" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object><br />
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<font size="2" color="blue"><i> "Découvrez Clock Tower : First Fear  en vidéo sur youtube"</font></i><br />
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<u><font size="3" color="black"><center><b>=================Clock tower I=================</u></font></center></b><br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070830-186308097946d619d60b283.jpg" width="400" height="406" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<b><u>Plateformes:</b></u><br />
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-PSX (PAL-NTSC-JAP)</b><br />
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Un an plus tard, voilà que Human nous pond un deuxième opus sur PSX, suite directe du premier épisode présenté plus haut avec (et ça fait chier) une énorme faille au niveau du scénario. Quelques mois après le massacre du manoir Barrows, Jennifer à nouveau orpheline se retrouve à Oslo sous la tutelle d'Helen Maxwell assistante du professeur Barton, un psychanalyste tentant de faire la lumière sur cette affaire macabre. Alors que Jennifer pensait être la seule survivante, un personnage inattendu nommé Edward, jeune garçon de douze ans frappé d'amnésie suite au choc des événements, se trouve être lui aussi un des rescapés du massacre. La presse s'en mêle, la police tente tant bien que mal de démystifier l'existence de ce psychopathe à la paire de ciseaux géants qui -laissé pour mort à la fin du premier épisode- reviendra cependant, bien déterminé à en finir avec Jennifer et quiconque se mettra en travers de sa route.<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070830-145989976946d619fa8a5b8.jpg" width="500" height="263" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<font size="2" color="blue"><i> <center>"Ô Madame ! Ne vous a-t-on jamais dit que vous étiez belle comme un Peugeot Partner?"</font></i></center><br />
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 Ici la 2D laisse place à l'aventure en trois dimensions ce qui aura tendance à plomber très nettement le soft au niveau graphique. Les décors sont vides, les personnages raides et très mal modélisés, on ne reprochera pas cependant les déplacements de nos personnages même si un 3,5 tonnes s'en tirerait mieux car ce qui avait fait le charme du premier épisode, ce sont ces petits moments où l'on se surprend à hurler "mais bouge ton cul connasse ! Il est juste derrière-toi ! Il va t'avoir !". Sentir germer la peur en nous lorsque notre personnage se glisse difficilement sous un meuble pour se cacher alors que le tueur peut pénétrer dans la pièce à n'importe quel moment, voilà le point fort de Clock Tower. La bande son se revèle aussi efficace que dans le premier épisode, présente aux moments les plus cruciaux, accompagnant notre désir de survie alors que notre personnage -plaqué contre une porte de chiottes- tente avec sa faible constitution de repousser les assauts répétés d'un psychopathe bien résolu à le découper en rondelle.<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070830-49418570746d61a1f43f37.jpg" width="320" height="240" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<font size="2" color="blue"><i> <center>"Une église dans un manoir...y'a de ces tarés j'te jure..."</font></i></center><br />
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Avec 10 fins différentes, 5 personnages jouables et un scénario aussi prenant que glauque, Clock Tower arrive -malgré une réalisation bâclée- à nous captiver. S'il est certain que beaucoup de joueurs arrêteront l'aventure avant même d'avoir terminé le prologue où il ne se passe strictement rien d'autre qu'un debriefing sur l'opus précédent, d'autres se contenteront de passer outre les nombreux défauts du soft afin de connaître le dénouement de l'histoire. <br />
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<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/xljJRjzbQEM"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/xljJRjzbQEM" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object><br />
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<font size="2" color="blue"><i> "Découvrez Clock Tower  en vidéo sur youtube"</font></i><br />
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<u><font size="3" color="black"><center><b>=====Clock tower II -The Struggle Within- =====</u></font></center></b><br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070830-92784810446d61a06d3aea.jpg" width="300" height="296" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<b><u>Plateformes:</b></u><br />
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<b>-PSX (JAP-NTSC)</b><br />
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Voici le dernier opus qui sera édité sur PSX et par Human de surcroît qui mettra la clé sous la porte peu de temps après la sortie de ce dernier épisode. Dans Clock Tower II, on oublie Jennifer, Scissorman, la Norvège, le manoir Barrows, en fait, le seul lien avec les épisodes précédents est la statue maudite déjà présente dans le premier volet. Ici on incarne Alyssa, une jeune lycéenne souffrant de l'absence d'un père directeur d'hôpital souvent absent. L'histoire commence en Angleterre lorsque qu'Alyssa décide de rendre visite à son oncle Philip afin de lui poser quelques questions sur son passé. Depuis quelques temps Alyssa sent que quelquechose cloche en elle, son père éludant la question à chaque fois, elle espère bien pouvoir obtenir quelques réponses sur cette terrible sensation qui la ronge. Seulement, une fois arrivée dans la demeure de l'oncle Philip, Alyssa découvre le massacre. La plupart de ses cousins ont été assassinés et seule Stéphanie -la benjamine de la famille- semble avoir survécu. Malheureusement, Alyssa comprendra vite que sa petite cousine -comme possédée par une force quelconque- est l'auteur de ces crimes et prendra aussi Alyssa pour cible.<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070830-126045074046d619b9b3687.jpg" width="320" height="240" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<font size="2" color="blue"><i> <center>"Aïeuhhhhhhhhhhhh !"</font></i></center><br />
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Pas d'énormes changements dans cet opus, on garde ce qui a été fait dans les précédents épisodes. On pourra toujours se cacher et utiliser les éléments du décor pour se défendre, marteler la touche carré en mode panique pour contrecarrer les coups mortels de nos poursuivants etc...la grosse nouveauté de cet épisode sera la possibilité de faire appel à Bates, un tueur sanguinaire résidant dans la face cachée de l'âme d'Alyssa. Cet alter-ego permettra d'apporter un plus au niveau du gameplay notamment concernant certaines actions qu'Alyssa ne peut pas faire contrairement à Bates et vice-versa mais il ouvrira aussi la porte à une intrigue supplémentaire au niveau du scénar'.<br />
Même si le premier chapitre, bien que très court, nous raccorde sans mal aux précédents épisodes, la suite se veut beaucoup moins glorieuse...on assistera alors à une phase de shoot des plus ennuyeuses où le but principal sera de vagabonder dans un hôpital infesté de zombies jusqu'à déclencher toutes les cut-scenes permettant de faire avancer l'histoire.<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070831-83547879846d800b873fff.jpg" width="320" height="240" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<font size="2" color="blue"><i> <center>"Toi et moi dans l'couloir, dam dadam dam"</font></i></center><br />
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Un titre très décevant malgré un scénar' intéressant bien que bancal, on sent la volonté de bien faire lors du premier chapitre du jeu et l'illusion s'évanouit définitivement après le 1er chapitre où jouer n'a presque plus d'intérêt. Le jeu perd de son identité en proposant premièrement d'abandonner le concept du tueur en série, même si l'on pense dès le départ que Stéphanie deviendra le nouveau scissorman, ça ne reste vrai que pour la première partie du jeu. On a ensuite droit à un Resident Débile like tout pourrave où le seul objectif est de cibler de pauvres employés d'hôpital transformés en zombies après avoir été infectés par une toxine qui rend les gens fous. Avec 13 fins possibles dont certaines sont disponibles à quelques minutes de jeu à peine, Clock Tower II sera -et on le comprend- le chant du cygne du studio Human qui passera le flambeau à Capcom pour l'épisode à venir.<br />
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<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/SZxbI1aERik"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/SZxbI1aERik" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object><br />
<font size="2" color="blue"><i> "Découvrez Clock Tower II en vidéo sur youtube"</font></i><br />
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<u><font size="3" color="black"><center><b>=================Clock tower 3=================</u></font></center></b><br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/ourstendre/20070830-192393181346d619efd3bb6.jpg" width="320" height="449" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<b><u>Plateformes:</b></u><br />
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<b>-PS2</b><br />
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Concernant le dernier épisode de Clock Tower sorti sur PS2 en 2003 dont les droits ont été rachetés par Capcom afin d'en faire un jeu définitivement plus "sensationnel", il faut savoir que cet opus est de loin le plus violent des quatre. Ultraviolence, sadisme et allusion au viol sexuel administrent cet épisode. Je n'en ferai pas l'éloge ici car il a -à mon sens- reçu assez de congratulations pour sa réalisation (en dent de scie malgré tout) et le but principal du dossier "Lost Survival Addict" est de faire découvrir des jeux passés inaperçus. Etant de notoriété plus haute que ses prédécesseurs, j'aurais moi-même crié à l'hérésie s'il n'y avait pas été mentionné. Voilà qui est fait.<br />
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<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/J_Pe4no4Pbo"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/J_Pe4no4Pbo" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object><br />
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<font size="2" color="blue"><i> "Découvrez Clock Tower 3 en vidéo sur youtube"</font></i>]]></content:encoded><link>http://blog.ourstendre.gayattitude.com/20070830025435/lost-survival-addict-part-i-clock-tower/</link><dc:creator>ourstendre</dc:creator><dc:date>2007-08-30T02:54:35+01:00</dc:date></item></rdf:RDF>